Ubuntu abandonne Unity, Mir et le mobile !

Le premier avril est déjà passé et pourtant Mark Shuttleworth vient d’annoncer l’abandon de l’environnement de bureau Unity pour les futures versions d’Ubuntu. Sont également abandonnés les efforts de convergence avec les smartphones.

Unity et Mir sont dans un bateau, Unity tombe à l’eau. Qu’est‐ce qui reste ?

Mir ? Non, Mir n’a aucun intérêt sans le reste. « Nous n’avons pas d’autres choix réalistes que celui d’utiliser Wayland, puisqu’Ubuntu bascule sur GNOME. » (Michael Hall, Canonical Community Manager). Alors qu’est‐ce qui reste ? Que reste‐t‐il en effet des nombreuses idées de Mark Shuttleworth et de son projet de changer le monde ?

Si ça sonne comme une intro de philo ou de brèves de comptoir, c’est que la présente dépêche a été rédigée en piochant dans les commentaires échangés sur ce journal de patrickg.

Unity et Mir

La presse

On dira ce qu’on voudra de Mark Shuttleworth, mais il sait trancher. Rappelez‐vous l’abandon éclair d’Upstart et le ralliement à _systemds dès que Debian a choisi sa voie. Et les annonces du touriste spatial font réagir la presse ! En plus des liens tout là‐haut, on en trouve encore, pour tous les goûts :

Changement d’interface

En résumé, cinq jours avant l’annonce de Mark Shuttleworth (patron d’Ubuntu), Dustin Kirkland (le chef de projet d’Ubuntu) a demandé sur Hacker News ce que les utilisateurs de la prochaine version d’Ubuntu attendaient. Christian Schaller (responsable de l’équipe Red Hat) a juste rappelé en passant que tout ce que les utilisateurs d’Ubuntu attendaient était déjà présent dans GNOME.
Tiré de cet excellent billet de blog.

Quant à Mir, c’est fini aussi, d’après Michael Hall (Canonical Community Manager) [aucun lien ;-), N. D. M] :

« By switching to GNOME, Canonical is also giving up on Mir and moving to the Wayland display server, another contender for replacing the X Window system. Given the separate development paths of Mir and Wayland, “we have no real choice but to use Wayland when Ubuntu switches to GNOME by default”, Hall told Ars. “Using Mir simply isn’t an option we have.” »

Ça donnait quoi la convergence (Unity sur tablette) ?

Sur la tablette BQ Aquaris M10, Unity fonctionne plutôt bien : c’est agréable d’avoir un réel Ubuntu qui permet d’utiliser des outils de développement, sans même se prendre la tête avec un simple apt-get install. Leur montage logiciel était assez intéressant :

  • une Ubuntu 15.04 de base avec très peu de logiciels (il faut tenir dans moins de 10 Go à cause du partitionnement) ;
  • les logiciels disponibles dans le magasin Ubuntu au format « click » (snap n’était pas encore sorti et allait être intégré à la place) ;
  • pour les autres logiciels plus standards, utilisation de leur solution « Libertine » comme environnement : un système d’isolation maison (ça ressemble à chroot / Docker) avec des droits restreints, qui permet d’accéder aux périphériques (genre clavier virtuelle/matérielle). Sur cette tablette, Unity est très proche de la version 8, disponible sur bureau depuis la bêta d’Ubuntu 16.10.

Retour à Gnome

En tout cas c’est une excellente nouvelle pour GNOME, car, avec deux ou trois extensions, on peut avoir le look & feel de Unity sous GNOME Shell. Rien n’empêche donc Ubuntu de personnaliser l’apparence du bureau, façon GNOME Classic ou bien même en singeant en partie l’apparence de Unity. Nous ne serons sans doute pas condamnés à un GNOME brut de décoffrage.

Revenir à GNOME sera‐t‐il facile ? Les devs d’Ubuntu devront réapprendre la couche logicielle et Wayland pour faire les choses bien. Depuis qu‘ils sont passés à Unity, les autres distributions ont progressé, par exemple l’intégration de GNOME dans Fedora est nickel aujourd’hui. Cela ne sera pas facile de retrouver ce niveau. Mais, bah, ils ont un an pour mitonner un GNOME aux petits oignons. Vu que cette décision libère la majorité de la main d’œuvre qui bossait sur Unity et que leur intégration actuelle est pourrie, à cause de Unity et des divers correctifs dans la pile GTK / GNOME, le retour à GNOME sera au contraire facile et sain !

Que reste-t-il d’Ubuntu ?

En abandonnant Unity, Ubuntu Desktop perd‐il une part de son identité ? Unity était leur force. Qu’on aime ou pas cette interface, elle se démarque et peut satisfaire des utilisateurs. Pourquoi ne pas continuer à développer Unity en l’adaptant à Wayland ? Certaines personnes de la communauté Ubuntu veulent déjà lancer un fork pour maintenir Unity 8. Marius Gripsgård qui est connu pour son travail sur UBports, une initiative communautaire qui essaie de porter Ubuntu Touch sur le plus grand nombre possible d’appareils, est déterminé à continuer et à chercher à maintenir Unity 8. Il a écrit sur Google+ : « Je ne baisserai pas les bras ! »

Au final, que reste‐t‐il à Ubuntu par rapport à Debian pour le bureau :

  • des publications plus fréquentes (mais c’est contre‐balancé par Flatpack) ;
  • les PPA ;
  • quoi d’autre ?

On peut comprendre que Canonical se recentre sur ce qui lui apporte de l’argent (serveur et cloud), mais leur succès dans ce domaine n’aurait peut‐être pas eu lieu si le bureau ne les avait fait pas connaître.

Il reste à Ubuntu une identité visuelle, une marque relativement connue. D’ailleurs, jusqu’à 2011, Ubuntu utilisait GNOME 2 avant de basculer à Unity ; Canonical a commencé comme un intégrateur apportant aux utilisateurs un bureau GNU/Linux peaufiné, abouti et cohérent. Qu’on aime ou pas Ubuntu, le résultat a été plutôt bon :

  • Ubuntu n’était pas révolutionnaire, mais le soin apporté à la finition et à la qualité générale de la distribution la distinguait nettement ;
  • ce qui a fait la différence, c’est que c’était la première distrib’ facile à essayer (CD autonome), à installer (graphique à partir du CD autonome) et à maintenir (apt-get qui marche tout le temps), car il y avait l’infrastructure derrière ;
  • il y a eu une très bonne communication pour rendre la distrib’ populaire, avec les CD offerts, envoyés par la poste. Ça démocratisait GNU/Linux. Bien sûr, le CD autonome Knoppix existait à l’époque, mais c’était tout de même confidentiel. Il y avait bien SuSE en distribution peaufinée, mais sans CD autonome pour le commun des mortels (c’est arrivé après). Mandrake, quant à elle, était trouée de bogues. Et, à ce moment‐là, Red Hat abandonnait, Fedora a été lancée comme un projet communautaire.

Pourquoi pas XFCE ?

Pourraient‐ils se tourner vers un autre bureau GNU/Linux, fonctionnel et performant : XFCE ? Il est assez beau, après quelques modifications… et peut de surcroît donner une identité à une distribution, voir par exemple ce qu’en a fait GalliumOS (pour coller avec l’esprit Chromebook).

Xfce est composé à 100 % de logiciels du projet. Traditionnellement, les utilitaires manquants ou obsolètes dans le projet Xfce sont piochés dans GNOME (surtout du temps de GNOME 2) ou MATE, ou en autonome (c.‐à‐d. des applications GTK qui ne sont « rattachées » à aucun « bureau GNU/Linux »). C’est le cas dans Xubuntu depuis des années, par exemple.

Fails ?

  • Upstart… échec ;
  • Unity… échec ;
  • Mir… échec ;
  • Snap…

Canonical n’est pas vraiment en réussite pour ce qui est de développer et réussir à imposer ses solutions. Mais c’est probablement parce qu’on a toujours eu l’impression qu’il développait ça pour son propre intérêt avant tout.

Upstart ? On peut voir Upstart comme une étape intermédiaire entre le démon d’initialisation traditionnel et systemd, il a permis de tester des concepts et de voir certains défauts d’architecture pour rendre systemd meilleur. La plupart des distributions l’ont utilisé un jour, contrairement aux autres technologies maison comme Mir ou Unity.

Unity ? Dans la même voie, dire que Unity est un échec est franchement simpliste. Le vrai échec, c’est qu’on ne se pose même plus la question de savoir si ce sera enfin l’année de GNU/Linux sur le bureau. Au moment du passage vers GNOME Shell, ce dernier était totalement inutilisable. Ça clignotait de partout, des grosses icônes moches… Bref, on n’arrivait pas à s’y faire et, pour préserver notre santé mentale de ces animations, il a fallu chercher une alternative. Linus Torvalds a basculé sur Xfce. Pour éviter l’impression d’être en seconde classe, d’autres se sont rabattus sur Ubuntu et Unity, juste parce que le dock était correct. Au final, Unity a permis, le temps de cette migration vers GNOME Shell, de continuer à utiliser GNU/Linux, mais aussi de pouvoir le partager avec d’autres personnes et, rien que pour ça, c’est une réussite.

Mir ? Le souci de Canonical était de se focaliser sur des projets à faible valeur ajoutée pour eux, comme Mir, alors qu’une solution libre en cours de développement existait depuis longtemps et semblait faire consensus, comme Wayland. N’oublions pas que Canonical n’est pas une entreprise très rentable et qu’ils ont peu de ressources humaines et financières par rapport à d’autres comme Red Hat ou OpenSUSE, ils ne peuvent se permettre de gaspiller des ressources à faire ce genre de choses.

C’est pourtant ce qu’ils ont fait depuis dix ans, comme un coup marketing :
Ubuntu a tout fait pour se démarquer de GNU/Linux, dès le début. C’était une des premières distributions à ne pas (ou très discrètement) écrire le mot Linux sur ses pochettes et sur son site. Le but était de dire qu’Ubuntu est l’alternative à macOS et Windows. Pas GNU/Linux, pas Linux, pas la communauté : Ubuntu. Canonical voulait devenir « Linux » aux yeux du grand public et le pari c’était de lancer plein de trucs dans son coin, forçant ensuite les autres à courir derrière eux. De même, ils ont toujours peu collaboré avec les autres ou sur les projet en amont (cf. par exemple, l’article Canonical et Ubuntu au centre d’une polémique — c’est vrai, ça date), même proportionnellement à leurs ressources.

Concluons : c’est la vie des logiciels, ça s’impose et c’est remplacé. Sinon, à ce compte‐là tout logiciel n’ayant pas une durée de vie infinie est un échec.

À ce sujet, qui prend les paris sur l’issue du combat entre Flatpak et Snappy ?

AppImage les mettra‐t‐il tous d’accord (pas exactement pareil, mais le but final est dans la même idée) ?

Le problème de cette solution, c’est qu’il n’y a aucune prise en compte de la sécurité. Il faut le coupler avec un truc comme Firejail et ça devient tout de suite moins simple. AppImage ne semble résoudre que certains problèmes, comme le fait de pouvoir proposer des paquets agnostiques du point de vue de la distribution et qui sont isolés dans un sandbox. Flatpak semble aller au‐delà. Ainsi, dans Flatpak, on a la notion d’environnement d’exécution — runtime — (GNOME, KDE, Freedesktop…), qui permettent de proposer des paquets plus petits (dans le cas de LibreOffice, ça donne 177 Mio pour la version Flatpak et 249 Mio pour l’AppImage). En cas de failles de sécurité dans les bibliothèques de l’environnement d’exécution, il suffit de mettre à jour seulement ce dernier et non l’ensemble des paquets qui en dépendent. Ensuite, niveau sécurité, Flatpak propose la notion de portails qui permettent d’accorder ou non certaines autorisations (accès à certains périphériques, tels que micro ou webcam, à la géolocalisation, au dossier personnel de l’utilisateur…). Autorisations qui peuvent être révoquées à tout moment. C’est à implémenter côté environnement de bureau. GNOME l’a déjà fait, KDE c’est prévu, si ce n’est déjà fait.

D’autre part, Flatpak peut exploiter l’accélération OpenGL des pilotes graphiques. Ça paraît con, mais ça signifie que ce n’était pas le cas par défaut. Qu’en est‐il d’AppImage ?
Enfin, quand on voit tout le travail qu’il y a à faire pour qu’un Flatpak s’intègre bien avec le reste de l’environnement, comme la prise en charge des thèmes utilisateur}, l’utilisation d’iBus, etc., ça va clairement bien plus loin que de pouvoir simplement installer une application.

Un recentrage des activités vers les entreprises ?

En abandonnant Unity, Canonical se recentre certainement vers le segment des entreprises, plus générateur de revenus. Plusieurs projets Canonical ont échoué et, si la distribution reste populaire (pour des raisons parfois discutables), d’autres distributions (Mint) commencent à sortir du bois.
C’est bien qu’Ubuntu abandonne Mir et potentiellement Snappy et d’autres technos maison. Mais, espérons que Canonical ne va pas trop se concentrer sur le cloud et l’Internet des objets (IoT) au détriment du bureau.

Dans le monde des entreprises, Red Hat domine outrageusement le marché, suivi de très loin par SUSE. Un troisième larron ne ferait pas de mal…

Comme Mozilla ?

C’est amusant, ils suivent le même cheminement que Mozilla, mais un an après. Abandon de Firefox OS pour se focaliser sur l’Internet des objets (IoT), qu’ils ont abandonné quelques mois après. Ça ne vous rappelle rien ?

  • on annonce que l’on stoppe les nouveaux matériels au point x ;
  • une dizaine de mois après, le point x, on annonce que l’on réduit les effectifs liés au logiciel, car l’offre matérielle n’a pas fonctionné (en même temps, on l’a stoppé quelques mois avant) ;
  • encore 1 ou 2 mois et on annonce la fin du projet pour se recentrer sur d’autres parties ;
  • enfin, on jette l’eau du bain et le bébé : ça fait plus d’un an que le marché du matériel n’est plus intéressé par nous (en même temps, on lui a dit que l’on stoppait la production de nouveau matériel).

Canonical (plus de 700 employés) est un petit acteur quand on y pense, il ne peut pas rivaliser avec Red Hat (10 250 employés en 2016) ou OpenSUSE en termes de capacité de développement. Maintenir autant de technologies concurrentes ne leur apportait rien et devait coûter cher financièrement et humainement. C’est bien de se montrer plus raisonnable, mais comment croire en leur capacité de faire de l’IoT, car c’est vraiment un autre secteur d’activité qu’il ne maîtrise pas.

Les gens de Canonical disent qu’ils ont déjà des clients pour ça et ça se rapproche peut‐être des plans de Canonical pour le déploiement de services. Il y avait des « charms », qui représentent des services déployables facilement sur des machines via une interface centrale : ça pourrait concerner les conteneurs, mais peut‐être aussi les objets connectés, dans l’idée d’une maison avec plein de bidules contrôlables de manière centralisée, par exemple ?

Se concentrer sur le cloud est plus raisonnable, mais leur réputation reste liée au bureau. Est‐ce que la mayonnaise prendra ? Difficile à dire.

Visions

Enfin, pour ceux intéressés par les « visions » du fondateur d’Ubuntu, Numerama avait fait une très bonne interview de Mark Shuttleworth au dernier MWC. L’interview m’avait laissé une impression assez étrange, j’en avais gardé une idée du style : d’une part, il a des visions de création de nouvelles technologies qui diffèrent avec les décisions prises par la communauté et, ensuite, il est chagriné de voir que la communauté ne l’a pas suivi ?

Google a créé un outil pour réussir ses dessins à tous les coups

Avec Autodraw, le moindre gribouillage peut aboutir à un résultat correct. Une manière de démontrer les performances de la société dans l’intelligence artificielle. L’intelligence artificielle vole au secours des dessinateurs ratés. Mercredi, Google a lancé Autodraw, un site qui permet à n’importe quel internaute de gribouiller quelque chose, et d’aboutir à un résultat à peu près correct. Grâce à un procédé d’apprentissage automatique, l’outil cherche à identifier la forme que l’utilisateur esquisse, suggère un modèle et complète les traits en fonction du choix.

Les outils sont rudimentaires, mais simples d’utilisation et intuitifs, et la réserve de dessins bien fournie et de qualité. Dessiner vaguement deux cercles et un rectangle permet d’aboutir à une voiture parfaitement tracée, qui prend la couleur et la taille du croquis. Pour que les formes soient reconnues, il faut tout de même avoir une certaine précision dans les traits.

Autodraw est utilisable sur le Web, depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette. Les « œuvres d’art » , une fois terminées, sont exportables au format PNG.

L’IA de Google identifie les dessins

Pour l’instant, Autodraw tient davantage du gadget que du véritable outil de créatif. Il fait partie des applications que Google utilise pour démontrer les capacités des intelligences artificielles que l’entreprise développe. Autre application amusante utilisant cette même technologie, Quick Draw. Ce logiciel revient à jouer au Pictionnary avec une intelligence artificielle. Le joueur a vingt secondes pour dessiner quelque chose de manière à ce que l’IA le reconnaisse. Et le logiciel est plutôt doué à ce jeu-là.

L’apprentissage automatique, et plus largement l’intelligence artificielle, est un domaine de recherche crucial pour Google. Ils lui permettent d’améliorer ses services, par exemple en identifiant des contenus sans intervention humaine, qu’il s’agisse d’une vidéo ou du sens d’un texte. Google a racheté la start-up britannique DeepMind, pour accélerer dans ce domaine. L’an dernier, la victoire d’AlphaGo contre le meilleur joueur de Go au monde, Lee Sedol, avait servi à démontrer ses capacités en la matière.

[Fortmahon.Webcam] – La nouvelle caméra est arrivée !

Bonjour à Tous ! Nous avons le plaisir de vous annoncer que la nouvelle caméra qui va remplacer notre Axis 213 vieillissante a été livrée. Nous effectuons quelques mises au point avant son installation mais les premières images obtenues sont d’une qualité remarquable. Encore un peu de patience mais son installation au poste de secours ne devrait plus tarder ! Pour ceux que ça intéresse, il s’agit d’une Axis Q6115-e sont les caractéristiques sont les suivantes :

  • Résolution HDTV 1080p et zoom optique 30x
  • Technologie Sharpdome d’Axis avec fonction Speed Dry
  • Technologie Axis Zipstream
  • Indices de protection IP66 et NEMA 4X contre la poussière, les projections d’eau et les impacts
  • Plage dynamique étendue jusqu’à 115 dB

Conçue pour les hautes performances

la caméra dôme PTZ AXIS Q6115-E est une solution compacte destinée à une utilisation en extérieur, offrant une résolution HDTV 1080p, un zoom optique 30x, des performances de panoramique/inclinaison rapides et précises pour une zone de couverture étendue et des détails parfaits lors des zooms avant. La caméra AXIS Q6115-E est dotée de la stabilisation d’image électronique, utile pour obtenir une vidéo plus lisible en cas de vent. Elle propose également la Technologie Axis Zipstream, qui permet de réduire d’au moins 50 % les besoins en matière de bande passante et de stockage tout en préservant la résolution, la fréquence d’image et les détails. La technologie Zipstream s’adapte automatiquement aux mouvements de la caméra PTZ.

Fonction Speed Dry Axis

La technologie Sharpdome inclut la fonction Speed Dry d’Axis qui aide à fournir des images nettes par temps pluvieux. Elle permet également de simplifier le nettoyage du dôme grâce à des méthodes plus efficaces telles que le nettoyage à haute pression. Fonctionnement PTZ fiable de l’AXIS Q6115-E avec une protection IP66 contre la poussière et les jets d’eau forts. La caméra est conçue pour une installation fiable, étanche, avec protection intégrée contre la poussière, la pluie, la neige et le soleil (IP66 et NEMA 4X) et la résistance aux impacts (IK 08). La caméra est en outre équipée d’une détection de choc, qui permet d’envoyer une alarme en cas de tentative de détérioration.

Ci dessous un petit aperçu :

[script] – Créer un Time Lapse en quelques commandes

Le « Time Lapse » est une forme de vidéo accélérée. Pour nous, l’idée était de visualiser une journée entière dans une vidéo d’une vingtaine de seconde. Pour ce faire, nous avons réalisé une capture d’image toute les minutes (un peu moins la nuit) depuis la caméra du poste de secours de la plage de Fort-mahon (fortmahon.webcam). Toutes les images ont été stockées dans un dossier temporaire.

1 – Renommer les images

Pour commencer, il faut renommer les fichiers en les numérotant par ordre de date et heure :

mkdir renamed
counter=1
ls -1tr *.jpg | while read filename; do 
    cp $filename renamed/$(printf %05d $counter)_$filename; ((counter++)); 
done
cd renamed

2 – Supprimer le scintillement

Afin de supprimer le scintillement causé par une exposition légèrement différente entre les photos prises, télécharger le script Timelapse-deflicker.pl  dans votre répertoire renamed. Ce script créera un sous-répertoire « Deflickered » pour stocker les photos traitées :

sudo apt-get install libfile-type-perl libterm-progressbar-perl
wget https://raw.githubusercontent.com/cyberang3l/timelapse-deflicker/master/timelapse-deflicker.pl
chmod +x timelapse-deflicker.pl
./timelapse-deflicker.pl -v
cd Deflickered

3 – Création de la vidéo

Utilisez ffmpeg pour combiner toutes les photos d’une vidéo sans perdre de qualité :

sudo apt-get install ffmpeg 
fmpeg -r 25 -pattern_type glob -i '*.jpg' -c:v copy output.avi

Vous pouvez ajuster le paramètre -r25 pour définir le nombre d’images par secondes.

Ci dessous, le résultat de notre essai :

[OSX] – Changer son fond d’écran en ligne de commande

La plupart des utilisateurs de Mac définissent le fond d’ écran à partir des Préférences Système OS X ou en cliquant avec le bouton droit de la souris sur une image située quelque part dans le système de fichiers, ce qui est sans doute le moyen le plus rapide et le plus efficace de changer l’arrière-plan des Macs. Pour ceux qui ont besoin de savoir comment définir l’image arrière-plan de bureau à partir de la ligne de commande, la solution est la suivante :

Utilisez la commande osascript, qui est en fait juste la ligne de commande front-end d’AppleScript, comme vous le verrez avec un nom d’application de base dans la syntaxe:

$ osascript -e 'tell application "Finder" to set desktop picture to POSIX
file "/path/to/picture.jpg"'

Par exemple, pour définir une image sur le bureau appelé « picture.jpg » comme fond d’écran:

$ osascript -e 'tell application "Finder" to set desktop picture to POSIX
 file "~/Desktop/picture.jpg"'

Il n’y a aucune confirmation, le papier peint changera juste instantanément.