MÉTHODOLOGIE

D'où viennent ces chiffres ?

Source, mode de calcul et limites des statistiques publiées sur xj1.fr/immo.

SOURCE DES DONNÉES

Les chiffres publiés ici viennent des Demandes de Valeurs Foncières géolocalisées (DVF), un jeu de données publié par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) et diffusé sur data.gouv.fr. DVF recense les mutations immobilières (ventes) déclarées aux services fiscaux : prix, date, adresse, surface, nombre de pièces. La source est mise à jour deux fois par an (avril et octobre) et couvre un historique glissant de 5 ans — ce site conserve néanmoins l'intégralité des transactions déjà ingestées, y compris celles sorties de cette fenêtre glissante côté DGFiP.

CE QUI EST INCLUS ET CE QUI NE L'EST PAS

Trois catégories sont couvertes : résidentiel (appartements, maisons), commercial (locaux commerciaux et industriels) et terrains. Deux territoires sont structurellement absents, pas par manque de collecte : l'Alsace-Moselle (Bas-Rhin, Haut-Rhin, Moselle), qui relève du régime du Livre foncier plutôt que de la publicité foncière classique, et Mayotte, dont le cadastre est trop récent pour figurer dans DVF.

COMMENT LES PRIX SONT CALCULÉS

Une mutation portant sur plusieurs lots (un appartement vendu avec sa cave et son parking, par exemple) répète la même valeur foncière sur plusieurs lignes du fichier source : chaque transaction est dédupliquée par son identifiant de mutation avant tout calcul, pour ne jamais compter ce montant plusieurs fois. Le chiffre mis en avant est le prix médian au m², pas la moyenne : la médiane résiste mieux aux valeurs extrêmes, une vente exceptionnelle ne fait pas bouger le chiffre affiché. Un filtrage statistique écarte en plus les transactions dont le prix au m² est aberrant (méthode de l'écart interquartile, seuil 1,5×IQR, calculé séparément par département / année / catégorie puisque les échelles de prix du résidentiel, du commercial et des terrains n'ont rien à voir entre elles). Ces transactions écartées restent visibles dans le détail des transactions récentes, mais ne comptent pas dans les statistiques agrégées.

LE DÉCOUPAGE PAR QUARTIER

Le découpage « quartier » s'appuie sur les zones IRIS de l'Insee/IGN (Îlots Regroupés pour l'Information Statistique), pas sur les sections cadastrales, qui ne veulent rien dire pour un visiteur. Une commune n'a une page « quartiers » que si elle est réellement découpée en plusieurs zones IRIS : la grande majorité des communes françaises (environ 85 %) ne forment qu'une seule zone IRIS et n'ont donc pas de sous-découpage à afficher.

LIMITES

DVF recense des transactions déclarées, ce n'est pas une estimation de la valeur actuelle d'un bien précis. La publication étant semestrielle, un achat récent peut ne pas encore apparaître. Sur une commune ou un quartier avec peu de transactions, la médiane affichée est peu significative — c'est le cas de beaucoup de petites communes. Enfin, DVF ne distingue pas les terrains à bâtir des terrains agricoles au sein de la catégorie « terrains ».

MISE À JOUR

Dernière ingestion de données : 2026-09-04, portant sur 33090 communes suivies. Une vérification tourne automatiquement chaque nuit mais ne retélécharge le fichier DVF que lorsque sa somme de contrôle change — la mise à jour effective des chiffres a donc lieu environ deux fois par an, au rythme des publications DGFiP d'avril et d'octobre.